Les premières mentions écrite de Saint-Légier-La Chiésaz datent de 1228 pour Saint-Légier, sous le nom de Sanctus Leodegarus, et 1250 pour La Chiésaz, Chesia.
Les archives communales sont dépositaires d'un document daté du 6 juin 1300.
Il s'agit d'une reconnaissance de fief passée par les hommes de Saint-Légier et Blonay en faveur de Jean, seigneur de Blonay ; transactions par lesquelles les frères Jean et Pierre de Blonay vendent à Michel de Billens tout ce qu'ils tiennent du comte de Savoie rière Ollon et Bex.
Au printemps 2008, la commune de Saint-Légier-La Chiésaz (les localités : Saint-Légier, La Chiésaz, Clies et Hauteville), district de Vevey-Pays-D'Enhaut, compte 4'686 habitants répartis sur 15,19 km² entre 450 et 1400 mètres d'altitude.
Les habitants de Saint-Légier-La Chiésaz ont choisi, par la voie des urnes de se nommer les Saint-Légerins et Saint-Légerines en 1977.
Le choix était large : Légiérans, Légerins, Sanlégiérans, Saint-Légeois, Saint-Légerois, Saint-Légiens, Saint-Légierians, Tyalos.
Les Saint-Légerins n'ont jamais manqué de sobriquets, Tyalo reste aujourd'hui largement le plus usité.
Deux origines, liées à la consomation d'un produit local fermenté et à des encouragements à l'homicide, se disputent la paternité de cette appellation contrôlée : -
Lors d'une rixe dans l'auberge de La Chiésaz au début du XIXème siècle, un Saint-Légerin, prenant le dessus sur son adversaire, reçu de chalereux encouragements : tya-lo, tya-lo ! Tue-le, tue-le !
Le nom de Tyalo en serait resté aux autochtones.
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La méprise, dans la brume, d'un habitant de Saint-Légier éméché, entre une bossette d'abreuvage du bétail et un sanglier, enouragée par des camarades, pas plus sobres, aux cris de Tue-le !, serait l'origine de ce nom.
Le législatif est constitué de 65 conseillers communaux, l'exécutif est réparti en 5 dicastères.
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