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· Le pavillon national est le pavillon le plus important et doit être le plus grand.
Il ne s'envoie jamais sur le pataras mais sur un mâtereau légèrement incliné fixé sur le couronnement, dans l'axe du bateau ou décalé sur un voilier à jupe arrière.
En route sous voile, le pavillon passe à la corne de grand-voile d'un cotre aurique et en tête d'artimon sur un ketch.
Il est obligatoire d'envoyer le pavillon national au port et au mouillage que les dimanches, jours fériés et fêtes légales, ainsi que dans toutes les les circonstances imposées par les autorités : en navigation, seulement à la sortie et à l'entrée d'un port, de jour comme de nuit, ou sur toute réquisition d'un bâtiment de guerre.
Dans la tradition il est arboré chaque jour en croisière, de huit heures du matin à huit heures du soir.
Il est toujours de rigueur de saluer tous les navires de guerre en rentrant (pas en l'amenant ! voir 1ère partie) doucement trois fois son pavillon.
Les bâtiment des pays en voie de développement y sont particulièrement sensible, ils risquent de vous répondre dans la tradition.
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